L'Observatoire

Astronomie

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ETTE PAGE est consacrée à l'astro­nomie. Elle est encore modeste en contenu, mais elle s'enri­chira peu à peu au gré de mes ajouts : textes, images ou vidéos.

Pour commencer, restons proches de chez nous, du point de vue des Terriens que nous sommes : notre système solaire.
Il se compose bien sûr de notre étoile, le Soleil, au centre, autour duquel gravitent les planètes. Celles‑ci, classées de la plus proche à la plus éloignée du Soleil, sont Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.
(Oui, je maintiens : Pluton mérite encore sa place parmi les planètes, même si son statut est parti­culier.)

Accès direct au Système Solaire


  • Soleil
  • ⭐ Mercure (à venir) ☿
  • ⭐ Vénus (à venir) ♀
  • ⭐ Terre (à venir) ♁ OU 🜨
  • ⭐ Mars (à venir) ♂
  • ⭐ Jupiter (à venir) ♃
  • ⭐ Saturne (à venir) ♄
  • ⭐ Uranus (à venir) ♅ OU ⛢
  • ⭐ Neptune (à venir) ♆
  • ⭐ Pluton (à venir) ♇
Distances des planètes au Soleil
N

OTRE système solaire, minuscule poussière à l'échelle de l'univers, est pourtant déjà verti­gineux lorsqu'on tente de le mesurer à notre échelle humaine.

L'esprit a bien du mal à concevoir les distances qui séparent les planètes de leur étoile. Pour mieux en prendre conscience, je vous propose ci‑dessous une repré­sen­tation simpli­fiée, ramenée à une échelle humaine et donc plus facile à imaginer.

Commençons par la repré­sen­tation graphique des orbites plané­taires.
L'image ci-dessous montre les trajec­toires vues "du dessus". Elle reste volon­tai­rement réduite pour être lisible. Mais si vous voulez explorer les détails, un lien placé juste en dessous vous donnera accès à une version haute défi­nition : une image de 12.000 pixels de côté, où le Soleil n'occupe… qu'un seul pixel jaune au centre.

Cette image met en évidence, au centre, les orbites des planètes dites "inté­rieures" : Mercure, Vénus, la Terre et Mars. Elles sont si proches du Soleil qu'elles se distin­guent à peine sur un petit écran. Plus loin, bien séparées, appa­raissent celles de Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. On remarque aussitôt la parti­cu­la­rité de Pluton : son orbite se croise avec celle de Neptune. Pourtant, il n'y a aucun risque de collision. En effet, les deux trajec­toires sont inclinées l'une par rapport à l'autre d'environ 17°, ce qui les empêche de se rencontrer.

Dans la réalité, les orbites ne sont pas parfai­tement rondes : très légè­re­ment ellip­tiques, autrement dit "apla­ties". Mais cet effet (l'excen­tri­cité, en termes scien­ti­fiques) est tellement minime qu'il est invisible ici. Pour donner une idée : l'orbite de Pluton, pourtant bien plus ellip­tique que les autres, se traduirait par un grand axe de 59 pixels et un petit axe de… 57 pixels !
Autant dire que, visuel­lement, un cercle parfait suffit largement.

En revanche, l'image respecte deux points essen­tiels de chaque orbite :
- le périhélie, où la planète est la plus proche du Soleil,
- l'aphélie, où elle est la plus éloignée.
C'est pourquoi vous pouvez voir une diffé­rence de taille dans certaines orbites (comme celle de Pluton), entre le haut de l'image où se trouvent posi­tionnés les péri­hélies et le bas de l'image où se trouvent les aphélies. Autre exemple, dans la grande image, on peut nettement voir le "décen­trage" de la plus petite des orbites, celle de Mercure.

Pour mieux se représenter ces distances, on peut aussi diviser les valeurs réelles par 100 milliards. Cela ramène tout à une échelle "humaine", en centi­mètres et mètres.
Imaginez tout d'abord le point central qui est le Soleil.
Les tableaux ci-dessous montrent, pour chaque planète, la compa­raison entre sa distance minimale (périhélie) et sa distance maximale (aphélie).

Mercure
Périhélie 46 cm
Aphélie 69,8 cm
Vénus
Périhélie 1,07 m 5 mm
Aphélie 1,08 m 9 mm
Terre
Périhélie 1,47 m 1 mm
Aphélie 1,52 m 1 mm
Mars
Périhélie 2,06 m 7 mm
Aphélie 2,49 m 2 mm
Jupiter
Périhélie 7,40 m 7 mm
Aphélie 8,16 m
Saturne
Périhélie 13,49 m 8 mm
Aphélie 15,03 m 5 mm
Uranus
Périhélie 27,35 m
Aphélie 30,06 m 3 mm
Neptune
Périhélie 44,59 m 8 mm
Aphélie 45,37 m
Pluton
Périhélie 44,36 m 8 mm
Aphélie 73,75 m 9 mm
Diamètres du Soleil et des planètes
N

OTRE système solaire, minuscule poussière à l'échelle de l'univers, est pourtant déjà verti­gineux lorsqu'on tente de le mesurer à notre échelle humaine.

L'esprit a bien du mal à concevoir les diamètres respec­tifs du Soleil et des planètes. Pour mieux en prendre conscience, je vous propose ci‑dessous une repré­sen­tation simpli­fiée, ramenée à une échelle humaine et donc plus facile à imaginer.

Commençons par la repré­sen­tation graphique des diamètres comparés du Soleil et des planètes.
L'image ci-dessous les aligne les uns derrière les autres, de la plus petite planète à la plus grande, avec bien sûr le Soleil en dernier. Elle reste volon­tai­rement réduite pour être lisible. Mais si vous voulez explorer les détails, un lien placé juste en dessous vous donnera accès à une version haute défi­nition : une image de 14.000 pixels de côté.

Sur cette version réduite, on distingue avant tout l'immense disque jaune du Soleil. Devant lui, au centre, se trouvent les disques plané­taires. Les couleurs choisies ne corres­pondent pas aux vraies teintes des planètes, mais servent à les diffé­rencier.

Le plus grand des cercles, en rouge, repré­sente Jupiter. Devant lui en blanc se trouve Saturne. Pour distin­guer les planètes plus petites, il faut alors se tourner vers l'image en haute réso­lution.
On y repère Uranus en bleu, suivie de Neptune (très légè­re­ment plus petite, en rouge). Puis viennent la Terre en blanc, Vénus (très légè­re­ment plus petite, en bleu), Mars en rouge, Mercure en blanc et enfin Pluton en bleu.

Comme pour les orbites très légè­re­ment ellip­tiques, certaines planètes ne sont pas parfai­tement rondes : elles sont légè­re­ment aplaties aux pôles. Ces apla­tis­sements sont respectés dans l'image, même s'ils restent discrets. Saturne, planète la plus aplatie du système solaire, est ici repré­sentée par le plus grand cercle blanc. Peut‑être distinguez-vous cette parti­cu­la­rité à l'écran ?

Une autre façon de comparer les diamètres serait de diviser les valeurs réelles par cent millions, ce qui permet d'utiliser une échelle exprimée en centi­mètres et mètres.
Les tableaux ci-dessous indiquent ainsi les diamètres polaires et équa­toriaux du Soleil et de chacune des planètes.

Soleil
Diamètre polaire 13,92 m 7 mm
Diamètre équatorial 13,92 m 7 mm
Mercure
Diamètre polaire 4,9 cm
Diamètre équatorial 4,9 cm
Vénus
Diamètre polaire 12,1 cm
Diamètre équatorial 12,1 cm
Terre
Diamètre polaire 12,7 cm
Diamètre équatorial 12,8 cm
Mars
Diamètre polaire 6,8 cm
Diamètre équatorial 6,8 cm
Jupiter
Diamètre polaire 1,33 m 7 mm
Diamètre équatorial 1,43 m
Saturne
Diamètre polaire 1,08 m 7 mm
Diamètre équatorial 1,20 m 5 mm
Uranus
Diamètre polaire 49,9 cm
Diamètre équatorial 51,1 cm
Neptune
Diamètre polaire 48,7 cm
Diamètre équatorial 49,5 cm
Pluton
Diamètre polaire 2,4 cm
Diamètre équatorial 2,4 cm
Distances et diamètres combinés
M

AINTENANT que nous avons observé sépa­ré­ment les propor­tions des distances et celles des diamètres dans notre système solaire, voyons ce que cela donne lorsqu'on combine ces deux données, toujours réduites à une échelle humaine faci­lement conce­vable.
C'est ce que nous allons voir ci‑dessous.

On s'en doute déjà : vouloir repré­senter le tout dans une seule image est tout simple­ment impos­sible.
Si l'on prend pour référence Pluton, la plus petite des planètes, et qu'on la réduit à un seul pixel, il faudrait alors une image de 5 millions de pixels de côté pour figurer l'ensemble du système solaire ! Même en supposant qu'un logiciel puisse créer un tel monstre (ce dont je doute fort…), l'image serait d'une taille infor­ma­tique colossale, et son télé­char­ge­ment prendrait une éternité !!

Il existe heureusement une autre façon de s'en faire une idée : utiliser une échelle allant du milli­mètre au kilomètre.
Comme précédemment, notre base de compa­raison sera Pluton, ramenée à un diamètre de 1 mm.
Les tableaux ci-dessous montrent ainsi les distances et diamètres du Soleil et des planètes à cette échelle.

Soleil
Diamètre polaire 58,8 cm
Diamètre équatorial 58,8 cm
Périhélie -------
Aphélie -------
Mercure
Diamètre polaire 2 mm
Diamètre équatorial 2 mm
Périhélie 19,41 m
Aphélie 29,45 m 9 mm
Vénus
Diamètre polaire 5 mm
Diamètre équatorial 5 mm
Périhélie 45,34 m 9 mm
Aphélie 45,96 m 8 mm
Terre
Diamètre polaire 5 mm
Diamètre équatorial 5 mm
Périhélie 62,06 m 7 mm
Aphélie 64,17 m 6 mm
Mars
Diamètre polaire 3 mm
Diamètre équatorial 3 mm
Périhélie 87,19 m 6 mm
Aphélie 105,16 m
Jupiter
Diamètre polaire 5,6 cm
Diamètre équatorial 6 cm
Périhélie 312,52 m 3 mm
Aphélie 344,30 m 4 mm
Saturne
Diamètre polaire 4,6 cm
Diamètre équatorial 5,1 cm
Périhélie 569,53 m 6 mm
Aphélie 634,38 m 8 mm
Uranus
Diamètre polaire 2,1 cm
Diamètre équatorial 2,2 cm
Périhélie 1 km 154 m 8 mm
Aphélie 1 km 268,48 m 1 mm
Neptune
Diamètre polaire 2,1 cm
Diamètre équatorial 2,1 cm
Périhélie 1 km 881,77 m 2 mm
Aphélie 1 km 914,34 m 6 mm
Pluton
Diamètre polaire 1 mm
Diamètre équatorial 1 mm
Périhélie 1 km 872,07 m 8 mm
Aphélie 3 km 112,20 m 6 mm
Soleil
C

E CHAPITRE est une courte descrip­tion de l'étoile de notre système solaire. Les infos et photos qui y sont présentes (ou qui y seront) peuvent être retrou­vées de manière plus complète ailleurs sur internet, par exemple Wikipedia, mais pas seulement…

Le Soleil est une étoile classée dans le type "naine jaune". Il a une masse estimée à 2 milliards de milliards de milliards de tonnes, et contient de l'hydro­gène (74% de la masse ou 92% du volume) et de l'hélium (25% de la masse ou 8% du volume). Ci‑dessous se trouvent quelques autres infos.

Soleil ☉
Diamètre polaire 1392671 km
Diamètre équatorial 1392684 km
Masse 2 x 1030 kg
Surface 6,09 x 1012 km2
Volume 1,41 x 1018 km3
Masse volumique au centre 150 t/m3
Masse volumique moyenne 1,408 t/m3
Temp. au centre 15,1 millions °C
Temp. en surface 3500 à 5900 °C
Temp. à la couronne 1 million °C
Vitesse 217 km/s
Vitesse de libération 617,54 km/s

Galerie du Soleil