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États de santé des présidents US et russe
(19 pluviôse 232 - 8 février 2024)
(Auteur : Général Dominique Delawarde)

N.B. : Ce texte a été initia­lement publié sur le site web de Réseau Inter­na­tional et est acces­sible dans cette page.
J'ai respecté au maximum la mise en page originale, tout en l'adap­tant à Thermidor.

Biden et Poutine sur 2 photos

par Dominique Delawarde

A

LORS QUE le président Poutine peine à guérir de son douzième cancer annoncé par les très informés, très honnêtes et très fiables médias français, dont LCI, BFM TV, TF1, Le Monde, Libé­ration et autres, …. et qu'il doit se plonger dans l'eau glacée pour y parvenir : https://pravda-fr.com/2024/01/20

Le président Biden, lui, semble vraiment ne plus savoir où il en est, ni à quelle époque il vit, alors qu'il fait campagne pour un nouveau mandat de quatre ans : janvier 2025-janvier 2029 (Élection début novembre 2024). Et c'est cet homme aux idées claires, comman­dant en chef des forces armées US, donc de l'OTAN, qui prétend diriger la planète pour quatre nouvelles années … ???

Mais pas de soucis : il est toujours soutenu par la meute main­stream et la gouver­nance française dont on sait qui les contrôle. Alors, tout ira bien pour lui et pour la planète.

Vidéo de 32 secondes datée du 5 février 2024 : https://video.lefigaro.fr/et-mitterand-ma-dit-le-lapsus-genant-de-joebiden-en-plein-discours-de-campagne
(Note de Thermidor : le lien ci‑dessus n'est plus acces­sible… Comme par hasard ! 😛
Mais Internet a de la mémoire, il garde donc toutes les preuves, voici donc une vidéo de 35 secondes de BFMTV : Vidéo)

Le pôvre président US en exercice devient «embar­ras­sant» pour son propre camp, au point qu'il pourrait être opportun pour le Deep State de s'en débar­rasser avant l'élec­tion de novembre 2024.

Une solution, parmi d'autres, pourrait être une liqui­da­tion ou neutra­li­sa­tion physique par un moyen quel­conque (attentat, crise cardiaque ou accident vascu­laire cérébral … survenant malen­con­treu­sement).

Si la liquidation par attentat est utilisée, en attribuer la respon­sa­bi­lité au parti répu­bli­cain et à Trump…

S'agissant de l'État profond, il a prouvé, dans le passé, qu'il avait les moyens d'orga­niser ce genre de malheu­reux accidents (assas­sinats des 2 frères Kennedy à 5 ans d'inter­valle). Il ferait ainsi d'une pierre deux coups : il se débar­ras­serait d'un candidat embar­ras­sant (Biden) et neutra­li­serait le camp répu­bli­cain et surtout Trump, en jouant sur l'émotion, avec l'appui des médias qu'il contrôle.

Ceci leur permettrait de conserver le pouvoir avec le camp démocrate.

C'est ce que je ferais, si j'étais «le Deep State». Mais je ne le suis pas et je galège, évidem­ment, pour inciter mes détrac­teurs à me traiter de complo­tiste, voire pire, ce qui m'amuse beaucoup.

Dominique Delawarde

29 mai 2005 : Liberté, j'écris ton NON
(13 prairial 228 - 1er juin 2020)
(Auteurs : Tribune collective)

N.B. : Ce texte a été initia­lement publié sur le site web du journal Marianne et est acces­sible dans cette page.
J'ai respecté au maximum la mise en page originale, tout en l'adap­tant à Thermidor. La liste des signa­taires peut être retrouvée en accédant au lien ci‑dessus.

Publié le 29/05/2020 à 11:20

Tribune collective

Drapeaux français et européen


"Le 29 mai 2005 est une date centrale de la vie démo­cra­tique en France, un moment où le peuple s'est saisi de son destin. Ce jour‑là, les Français, en défendant la souve­rai­neté nationale, montraient ce qu'est un peuple souverain. Peut‑être posaient‑ils sans le savoir la première pierre du monde d'après la crise ?"


E

N COMMÉMORANT cet événement fondateur, les signa­taires de cette tribune rappel­lent que les Français ont toujours su, et sauront encore, se rassem­bler pour défendre l'indé­pen­dance nationale et l'intérêt général.

Il y a quinze ans, le 29 mai 2005, près de 55 % de nos compa­triotes reje­taient le projet de traité « éta­blis­sant une Cons­ti­tution pour l'Europe ». Par ce vote, ils expri­maient leur refus de limiter leur liberté collec­tive et de trans­férer le pouvoir à un échelon supérieur pour se fondre dans un hypo­thé­tique peuple européen — et se soumettre à un très réel pouvoir a‑démo­cra­tique bruxel­lois. Nos conci­toyens ne voulaient pas jeter aux oubli­ettes la Nation et la Répu­blique fran­çaises.

Ce « non » venait conclure une campagne marquée par des semaines de propa­gande pour le « oui ». L'écra­sante majorité de la classe diri­geante promet­tait aux Français la guerre et les dix plaies d'Egypte s'ils osaient refuser. Tout ce que le pays comptait d'édito­ria­listes, d'experts et d'élus autorisés s'était coalisé pour présenter ce saut dans le fédé­ra­lisme conti­nental comme le sens de l'histoire. Droite et gauche vibraient à l'unisson.

En s'opposant aux élites, les Français reje­taient sans équivoque le chemin ouvert par Maas­tricht — un traité qui avait d'ail­leurs été adopté de justesse après, là aussi, une campagne massive pour le « oui » que seules quelques rares voies lucides avaient troublée. Ainsi Philippe Seguin, lors d'un discours prémo­ni­toire à l'Assem­blée nationale, nous avait‑il prévenus : vous renoncez à votre monnaie pour gagner des emplois, vous allez perdre votre monnaie et vos emplois.

Nulle démo­cratie, nulle Répu­blique ne peut exister sans souve­rai­neté, c'est‑à‑dire sans liberté de ses choix.

Ce chemin était une impasse. Le peuple français, pas plus qu'aucun autre, n'aurait jamais dû se voir forcé de graver dans le marbre des traités des choix de politique écono­mique, par nature contin­gents. La loi se modifie, des traités ayant valeur de quasi-consti­tution, non. Le problème est bien la consti­tu­tion­na­li­sation des poli­tiques écono­miques, alors que celles‑ci devraient pouvoir s'adapter à la conjonc­ture. On peut être partisan du marché ou de l'inter­ven­tion­nisme, de la relance ou de l'austé­rité, de l'infla­tion ou du moné­ta­risme, mais on ne saurait mettre ces choix à l'abri de la volonté populaire exprimée par le vote. C'est ainsi que l'Europe maastri­chienne, alors qu'elle refi­nan­çait les banques pour 1 400 milliards d'euros, a dura­ble­ment affaibli la Grèce en lui imposant un mémo­randum excluant toute soli­da­rité, malgré son rejet massif par le peuple grec lors du réfé­rendum du 5 juillet 2015.

Nulle démocratie, nulle Répu­blique ne peut exister sans souve­rai­neté, c'est‑à‑dire sans liberté de ses choix. Pourtant, depuis Maas­tricht, les traités européens orga­nisent la servitude volon­taire des pays signa­taires en matière de politique budgé­taire, monétaire et commer­ciale, et imposent à la France, ad vitam aeternam et quels que soient les résultats des urnes, une seule stratégie écono­mique, celle de la concur­rence soi-disant libre et non faussée. Il en a résulté une désin­dus­tria­li­sa­tion suici­daire, une contrac­tion crois­sante et indif­fé­ren­ciée des dépenses publiques, la destruc­tion des services publics, l'ouver­ture à la concur­rence déloyale des pays à faibles exigences sociales et envi­ron­ne­men­tales, l'inter­dic­tion de toute plani­fi­ca­tion et de toute aide à nos entre­prises et à nos secteurs stra­té­giques. Sans parler d'une dépen­dance sans cesse accrue envers la puissance écono­mique et militaire améri­caine.

La crise du Covid-19 montre l'inanité de cette approche doctri­naire et imprégnée d'idéo­logie, avec la ruine de l'hôpital public et la dange­reuse dépen­dance à l'égard des puis­sances indus­tri­elles asia­tiques dans des secteurs vitaux. Le pilotage des économies euro­péennes depuis Bruxelles, Luxem­bourg et Francfort nous a envoyés droit dans le mur.

Le 29 mai fut donc une date de résis­tance répu­bli­caine. Le grand « non » de 2005 biffait rageu­sement le petit « oui » de 1992. Pourtant, il fut présenté par les perdants — l'élite battue par son propre peuple — comme un repli sur soi, un acte honteux qu'il fallait effacer au plus vite. Personne n'en mesura alors la portée, imaginant, comme pour le réfé­rendum sur le Brexit, que le peuple ayant mal voté, il faudrait peut‑être dissoudre le peuple. En contour­nant ce « non », quatre ans plus tard, avec l'adop­tion du traité de Lisbonne — qui n'avait de nouveau que le nom —, la classe diri­geante réunie en conclave à Versailles contourna un principe cardinal de la Répu­blique, la souve­rai­neté populaire, sans comprendre qu'elle brisait la confiance du peuple dans les partis tradi­tion­nels. Depuis ce jour, la France bouil­lonne et se méfie des chefs qu'elle place à sa tête, comme l'a démontré la crise des gilets jaunes marquée par la volonté de démo­cratie directe.

La souveraineté ne se partage pas plus que la démo­cratie ou la liberté. Soit on est libre, soit on s'aliène.

Quinze ans après 2005, certains n'ont rien compris ni rien appris. Malgré le désastre indus­triel rendu manifeste par la crise sanitaire, malgré les diver­gences poli­tiques insur­mon­tables au sein de l'Union euro­péenne et la crise de légi­ti­mité des gouver­nants dans notre pays, les mêmes élites aveuglées proposent encore la même potion et tentent de nous vendre cet épou­van­table oxymore, griffon juridique et monstre politique, qu'est la « souve­rai­neté euro­péenne ».

Or la souveraineté ne se partage pas plus que la démo­cratie ou la liberté. Soit on est libre, soit on s'aliène. Soit on donne le dernier mot au peuple, soit on cherche à lui imposer une voie qu'il n'a pas choisie. Il n'y a pas de « en même temps » lorsque l'on est démocrate.

Il est temps de redonner au « non » de 2005 le sens qui est le sien. Ce « non » n'était pas honteux ; ce n'était pas un rejet, mais une réaf­fir­mation, celle de la volonté du peuple français de rester souverain en son pays. Toute l'his­toire de France est une suite de « non » répétés à diffé­rents projets de démem­bre­ment, d'asser­vis­sement ou d'abais­se­ment de notre pays. Nous pouvons être fiers de ce « non », comme de ceux qui l'ont précédé ; mais mieux qu'un souvenir glorieux, il faut en faire le point de départ de la recon­quête de notre liberté. À l'heure où la France est confrontée à la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, nous devons nous appuyer sur la pierre solide de ce vote pour cons­truire le monde d'après et recouvrer les moyens de notre indé­pen­dance.

Il est temps de faire trancher par le peuple la question de la souve­rai­neté : valide‑t‑il le fédé­ra­lisme politique poussé en sous‑main par le gouver­ne­ment actuel au prétexte de la crise du covid-19 — mutua­li­sation de la dette euro­péenne ou budget fédéral, voire transfert de souve­rai­neté géopo­li­tique ? Ou bien refuse‑t‑il ce moyen déguisé de reprendre le chemin qui va de Maas­tricht à Aix-la-Chapelle et veut‑il réaf­firmer, comme l'a fait la Cour cons­ti­tu­tion­nelle allemande de Karlsruhe, la supé­rio­rité de sa Cons­ti­tu­tion sur le droit européen ?

Aux heures sombres de la guerre et de l'occu­pa­tion, le Conseil national de la Résis­tance a su non seulement se battre pour rendre à la France sa pleine souve­rai­neté, mais aussi donner à celle‑ci un contenu concret. Aujour­d'hui, les Français partisans de la démo­cratie — c'est‑à‑dire, du « pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple » — doivent se retrouver autour d'un programme de rassem­ble­ment qui convienne au plus grand nombre, centré sur les valeurs de la Répu­blique, les principes de liberté, d'égalité et de frater­nité, et répondant à l'intérêt général : non pas celui des tech­no­crates de Bruxelles, mais celui du peuple français. Calamitas virtutis occasio est. La crise actuelle est grave ; qu'elle soit l'occa­sion de reprendre notre destin en main.

Cette tribune est ouverte à tous les citoyens qui voudraient la signer en cliquant sur ce lien Liberté, j'écris ton NON.
(Note depuis 2023 : le lien ci‑dessus n'est plus acces­sible.)


SIGNATAIRES INITIAUX :

Julien Aubert, député LR de Vaucluse, président d'Oser la France

Guillaume Bigot, directeur de l'IPAG, essayiste

Gilles Casanova, Forum répu­blicain

Georges Kuzma­novic, président de Répu­blique souve­raine (RS)

Damien Lempereur, avocat

N.B. : Je rappelle que les noms des autres signa­taires sont dispo­nibles sur le lien donné en début d'article.

Coronavirus
(10 germinal 228 - 30 mars 2020)
(Auteur : Jérôme Fromantin)

N.B. : Ce texte initialement écrit en 2020 a été mis à jour en mai 2023 par l'ajout de quelques notes en rouge qui précisent mon état d'esprit actuel sur ce sujet.

J

E N'AI PAS peur du corona­virus. Pas du tout.

Comme quasiment tout le monde au début, je pensais que ce n'était pas grave.
Bien sûr, depuis, j'ai admis que c'est bien plus qu'une simple grippette, mais il faut savoir raison garder !
Les cancers, les maladies cardio-vascu­laires, les accidents de la route tuent bien plus que le corona­virus, et en entend‑on parler autant ? Les gens sont‑ils confinés à cause de ça ? Non, évidem­ment…
(Note : Une grande partie du monde a fina­le­ment rapi­de­ment cru à la grande gravité de cette maladie. Mais dans les faits, ce virus n'a guère tué beaucoup plus de monde que ne le fait celui de la grippe chaque année… sauf à l'époque du COVID, où la grippe avait mira­cu­leu­se­ment disparu… QUEL HASARD !!
Quoi qu'il en soit, nous avons assisté à une débauche de mesures contrai­gnantes toutes plus inutiles et débiles les unes que les autres, dont les confi­ne­ments.)

Je dis donc halte à la peur diffusée par le gouver­ne­ment et ses médias dominants serviles, car il est connu depuis longtemps qu'un peuple qui a peur est un peuple mani­pu­lable, à qui on peut faire accepter sans broncher ou presque des mesures liber­ti­cides ou anti-sociales, comme les dernières prises par Macron telles que le recours aux 60 heures hebdo­ma­daires ou au travail le dimanche… Tant de luttes sociales broyées sous le prétexte de la sécurité sanitaire !

Aujourd'hui, je respecte le confi­ne­ment. Hors de question de donner 135 euros à l'État pour des noix. Les rares fois où je sors, je porte une écharpe ou un masque, non pour ne pas diffuser le corona, car je suis persuadé d'être tota­le­ment sain (comme est saine la très grande majorité de la popu­la­tion), mais unique­ment pour ne pas l'attraper, car on ne sait pas comment l'autre se protège…
(Note : Est-ce vraiment moi qui ai écrit cela ?! C'était le temps de l'inno­cence et de l'igno­rance, alors ! À vrai dire, j'ai bien vite décidé de ne plus mettre ce fichu masque, aidé en cela par les infos révélant son inef­fi­ca­cité et sa nocivité…)

Oui, le corona tue, c'est vrai, pauvres comme riches, gueux comme puissants, et je n'hésite pas à dire que c'est une bonne chose de rappeler à celles et ceux "d'en haut", les personnes qui nous dirigent, qu'elles ne sont que des êtres humains, aussi fragiles que nous tous face à la puissance de la Nature.
(Note : Surtout quand la Nature est aidée et dirigée dans des labo­ra­toires phar­ma­ceu­tiques qui étudient le fameux "gain de fonctions"… On a le droit de le dire, main­te­nant, ce n'est plus "complo­tiste" !)

Le coronavirus a eu, et continue à avoir, de nombreux effets positifs sur l'envi­ron­nement et la politique, nationale et inter­na­tionale.

La mise à l'arrêt pendant plusieurs semaines de produc­tions et de trans­ports polluants a permis de baisser rapi­de­ment et drasti­que­ment les taux de subs­tances nocives dans le monde entier. La planète reprend son souffle. Les canaux de Venise rede­viennent limpides, l'air est redevenu respi­rable en ville où l'on entend les oiseaux chanter, le ciel est bleu et sans traînées d'avions…

Et mieux que tout, ce corona­virus permet de faire comprendre, en matière de politique inter­na­tionale, non seulement l'inu­ti­lité mais même la nocivité de l'union euro­péenne. Car c'est cette dernière, par l'appli­ca­tion de force de sa politique ultra-libérale sur les pays membres, que les gouver­ne­ments soient de gauche ou de droite, qui provoque l'austé­rité budgé­taire qui tue les services publics et rend le système médical tota­le­ment exsangue, à bout de souffle, entre soignants éreintés et manque insup­por­table de moyens.
La sacro-sainte union euro­péenne qui soi-disant nous protège, selon les euro­péistes, est en train de s'écrouler. La fameuse soli­da­rité euro­péenne est morte, mais a‑t‑elle vraiment existé, on peut se le demander avec la Grèce depuis plusieurs années.

L'Allemagne qui interdit l'expor­ta­tion de son matériel sanitaire et le garde pour soi, avant de contrôler ses fron­tières. L'Italie qui appelle l'u.e à l'aide et qui, devant son silence coupable, doit appeler la Chine, la Russie, Cuba. Eux par contre ont répondu et ont envoyé de l'aide, dont des masques. Masques dont une partie a été volée par la Répu­blique Tchèque… Bravo la soli­da­rité !
Aujourd'hui, de nombreux italiens, fiers de leur patrie, chantent leur hymne à leur balcon. Certains décro­chent avec plaisir les drapeaux européens, et parfois, ils les brûlent publi­que­ment, pour montrer leur rejet de cette politique euro­péenne mortifère. Bientôt l'Italie voudra‑t‑elle peut‑être sortir de cette union politique chimé­rique, et nous assis­terons alors à un Italexit comme nous avons assisté à un Brexit.
(Note : Il était possible d'avoir un espoir en ce sens avec l'élec­tion de Georgia Meloni. Mais cette espérance fut bien vite dissipée en voyant que Meloni rentre fina­le­ment dans le moule de l'u.e., comme les autres…)

En France, nous sommes encore loin du Frexit. Macron, tel le dernier des Mohicans, est l'un des rares à croire encore au projet européen, et à vouloir le défendre, tant il est le jouet d'Ursula von der Leyen, prési­dente de la commis­sion euro­péenne. Le concept de frontière lui est tota­le­ment étranger, tant il vit dans un autre monde que la réalité. Il refuse la fermeture des fron­tières en France qui pour lui n'est pas et ne doit surtout pas être une nation souve­raine mais juste une région de l'état européen.
Que dit-il en voyant tous les pays européens qui eux se fichent de son avis et ferment leurs fron­tières ? Et puis, n'est‑ce pas paradoxal d'imposer d'une part un confi­ne­ment à sa popu­la­tion (et donc de créer virtuel­lement des millions de mini-fron­tières) et d'autre part de laisser les fron­tières du pays ouvertes ?

C'est là que l'on peut évoquer l'incom­pé­tence abyssale et désormais meur­trière de Macron et des membres de son gouver­ne­ment, parmi lesquels Philippe et Buzyn. (Note : Ou alors, autre hypothèse, plus effra­yante, ces gens sont au contraire très compé­tents, mais c'est pour détruire tout ce qui fait ou faisait la grandeur de la France…)
ILS SAVAIENT, depuis au moins la mi-janvier, que le corona­virus arri­ve­rait bien vite dans cette "maison" ouverte aux quatre vents. Et rien n'a été fait, ou si peu. Les hôpitaux, déjà débordés et avec peu de moyens, n'ont reçu aucune aide notable en stock de tenues de protec­tion, par exemple. (Note : Pire, des milliers de lits ont été fermés, au moment même de la crise !) Les fron­tières auraient dû être fermées de suite, car le virus ne passe les fron­tières qu'à l'inté­rieur d'un hôte humain.
Au lieu de cela, Macron, dans son euro­péisme béat et criminel, a laissé le virus se déve­lopper pour ensuite imposer à sa popu­la­tion des mesures de confi­ne­ment dignes d'une dictature. Macron est clai­re­ment le pire dirigeant que l'on pouvait avoir pour gérer cette crise sanitaire. Lui et ses sous-fifres devront rendre des comptes, et il serait juste qu'ils finissent leur vie en prison non seulement pour non assis­tance à personne en danger, mais même pour le meurtre de masse, avec désormais plus de trois mille personnes décédées en France, dont ils sont direc­te­ment coupables par leurs actions ou plutôt leur inaction.

Donc, en conclusion, oui, proté­geons-nous du corona­virus, mais remer­cions‑le.
(Note : Et la meilleure façon de s'en protéger, ce n'est pas le masque, inef­fi­cace et nocif, et encore moins l'injec­tion génique expé­ri­men­tale trom­peu­se­ment nommée "vaccin", inutile et mortelle, mais c'est de vivre une vie la plus saine possible.)
Merci au coronavirus pour permettre à la planète de respirer.
Merci au coronavirus pour permettre à l'union euro­péenne de s'écrouler en révélant sa nocivité.
Merci au coronavirus pour permettre aux Français de comprendre l'arnaque de la politique macro­nienne.

Chaîne de messages pour Thérèse
(Date et auteur inconnus)
(Trouvé sur internet)
E

NVOYEZ simplement ce message à 5 millions de personnes de votre entourage…

Cette chaîne a été commencée en 1625 par un moine capétien moldave éleveur de morues dans le but de sauver Thérèse, une petite fille gravement malade !

Aujourd'hui, cette petite fille a 405 ans et elle est atteinte d'un cancer des testi­cules et d'une fièvre affreuse de la grande thyroïde contractée lors d'un viol par un cerf en période de brame en forêt de Rambouillet à proximité d'une mare souillée par des déchets radio­actifs malen­con­treu­sement tombés d'un avion furtif.

De plus, lors d'un séjour au Zimbabwé, elle s'est fait bouffer une jambe par un ours africain ; espèce extrê­me­ment rare qui a la parti­cu­la­rité de sodomiser ensuite ses victimes.

Alors renvoyez s'il vous plaît ce message à tout votre entourage ! Et cela vous portera chance.

La preuve : En 1912, un jeune Irlandais fit suivre ce message par SMS. Dans la semaine, il se vit offrir une place pour la croisière inau­gurale du plus pres­ti­gieux tran­sa­tlan­tique britan­nique direction New‑York. Lors de ce voyage, il découvrit l'amour, les sorbets, et les bienfaits de la natation.

Ne gardez pas ce message sur votre ordi­na­teur plus de 16 minutes sans quoi le mal sera porté sur vous à jamais.

La preuve : Il y a un peu plus de 2000 ans, un homme reçut ce message sur son ordi­na­teur portable. Comme sa batterie était vide et qu'il ne pouvait pas la recharger vu qu'il n'y avait pas encore d'élec­tri­cité à cette époque, il fut crucifié avec des clous rouillés et on lui mit sur la tête une casquette ridicule.

Ça fait tout de même réfléchir.

Pour Thérèse, pour vous, pour moi, pour tous vos amis, ne brisez pas cette chaîne.

Merci.

Les marques, je m'en démarque !
(24 ventôse 221 - 14 mars 2013)
(Auteur inconnu)
(Trouvé sur Facebook)
J

E NE SUIS PAS de ceux qui vivent par et pour les marques. Bien au contraire.

Et je peux vous dire que la société de surcon­som­ma­tion, Amora pas comme ça !

D'ailleurs, si une personne de ma liste de contacts vient sur mon mur pour faire de la pub emmer­dante pour une marque, Elle & Vire‑ée illico presto !!

Ce texte est donc là pour exprimer mon rejet de cet esclavage volon­taire auquel les marques veulent nous assu­jettir et pour faire comprendre que je ne compte pas me l'SFR !

Vous êtes prêts à le lire jusqu'au bout ? Alors, c'est Darty mon kiki !

Quand je sors Dior et que je vois le "spec­tacle" de femmes en furie faire les soldes, où elles Zara‑chent le dernier Maille‑ot de bain à la mode des mains de la voisine, des femmes souvent Siemens à cause des top-modèles fili­formes, je trouve cela Total‑ment Pathé‑tique. Et, tel Don Quichotte, j'ai alors envie de monter Ansel pour combattre ces géants que sont les marques…

Une minette de 17-18 ans qui a même pas encore été en Fnac, et qui porte déjà son sac à main sur le bras comme une mamie, avec le plus souvent un Gucci‑ottes, non seulement je Lacoste pas, mais même je La Redoute, car elle repré­sente Levi's de cette société de l'appa­rence.

Je frôle la Krys de nerfs quand j'entends des gens sincè­re­ment persuadés, par la publicité propa­gan­diste, que sans marque, on n'est rien. Mais la marque, de quoi Vittel ? De notre argent à tous ! C'est donc elle qui ne serait rien sans nous, pas le contraire ! Ceux qui le pensent ne sont donc que les esclaves de multi­na­tio­nales qui les exploi­tent sans qu'ils s'en rendent compte. Voilà bien Legrand problème : l'igno­rance des gens, ou leur indif­fé­rence. LG‑nère pour les marques d'immenses profits, bien sûr plus reversés aux action­naires inutiles qu'aux ouvriers courageux… Autrefois, les hommes-sandwiches étaient payés pour porter sur eux dans les rues la publicité de telle ou telle marque. Aujour­d'hui, non seulement les porteurs de marque ne sont pas payés, mais ce sont eux qui payent avec joie pour servir de panneau d'affi­chage ! Si ça, c'est pas de la Maggi

Au Moyen Âge, la popula­tion était dominée par l'Église et lui payait la Dim. Aujour­d'hui, la popu­la­tion est dominée par la société du superflu et continue à lui verser son argent, unique­ment pour l'image. Car il est clair que la marque, quelle qu'elle soit, Acer pas à grand chose, à part pour épater quelques personnes sur du vent…

Aujourd'hui au Carrefour de ma vie, bien éloigné de ces envies, je Flunch parfois en assistant impuis­sant à la relation Chanel de certains avec la mode, et je préfè­re­rais parfois être atteint d'Alsa‑imeur plutôt que de voir ça !!

La marque est une mafia, et je rêve qu'avant la Findus‑iècle, l'huma­nité verra la fin Delacre‑apule vampi­rique. Vampi­rique car Asus le sang financier des victimes inno­centes…

Nous n'avons nullement besoin de marques pour vivre bien et avoir de la valeur, et j'espère bien qu'après avoir Lu ce texte, vous vous direz :

"C'est Schweppes, la simpli­cité !"

Questions sans réponses
(19 brumaire 221 - 9 novembre 2012)
(Auteur : Jérôme Fromantin)
(Écrit à l'origine pour Facebook)
J

E SUIS un citoyen ordinaire qui voit que le système mis en place sur notre planète ne tourne pas comme il devrait, il en est même à l'opposé.

Je me pose donc plein de questions, comme des milliards d'entre vous, et ce sont malheu­reu­sement des questions parfois sans réponses…

Mon identité sur ce réseau social est Froggie Reguel­lion (Note : J'ai désormais fermé mon compte Facebook depuis plusieurs années). C'est bien sûr un pseudo­nyme, je l'ai inventé tout seul car j'en ai la liberté, et je veux continuer à avoir la liberté de l'uti­liser, même si Facebook invoque de préten­dues raisons de sécurité pour demander à ses utili­sa­teurs de mettre leur identité réelle.

Ceci est bien sûr stupide. Un exemple : Je m'appelle dans la réalité Jean Dupont. Je m'inscris sur Facebook sous l'iden­tité "Jean Dupont". En quoi cela m'empê­che‑t‑il d'être pour de vrai un violeur ou un pédophile à la recherche de victimes à séduire sur ce réseau ? J'ai une réponse : Abso­lu­ment en rien !
(Note : On pourra me rétorquer que l'iden­tité réelle aide quand même la police à retrouver le délin­quant. Certes. Mais d'une part, cela n'empêche pas le délit d'être commis, et d'autre part, le pseudo­nymat sur internet n'est pas de l'ano­nymat. La police peut retrouver l'auteur des faits même s'il utilise un pseudo­nyme ou une identité qui n'est pas la sienne.)

Facebook se fiche bien de la sécurité. Ce que cette entre­prise veut, ce sont vos données person­nelles. Il n'y a qu'à voir la quantité de questions à laquelle il serait possible de répondre, des écoles fréquen­tées au métier occupé, des opinions reli­gieuses et poli­tiques, etc… Pourquoi ? Facebook est une entre­prise, côtée en bourse, elle n'a donc abso­lu­ment rien d'une œuvre de bien­faisance, d'une asso­cia­tion cari­ta­tive. Vos données person­nelles, elle ne les garde pas au fond d'un coffre, elle les revend à d'autres entre­prises, et ça lui rapporte… de l'argent bien réel, vous avez compris ! Combien votre vie vaut‑elle à leurs yeux ?

Cette question de pseudo­nyme peut paraître futile, mais la liberté d'expres­sion sur internet est‑elle vraiment futile ? Doit‑elle vraiment dispa­raître sur l'autel de l'argent roi ?

Passons maintenant à plus large.
Pour suivre de hautes études (Sciences Po, ENA, HEC…), il faut à la fois un porte­feuille bien rempli pour les payer et un cerveau qui fonc­tionne bien pour les comprendre. Celles et ceux qui y passent sont donc des personnes intel­li­gentes, qui auraient les moyens finan­ciers et intel­lec­tuels d'amé­liorer le monde. Mais pourquoi, une fois ces personnes arrivées à des postes de pouvoir (écono­mique, politique), sont‑elles véri­ta­ble­ment pourries par les avantages qu'elles en retirent ? Pourquoi oublient‑elles le bien commun pour ne plus vivre que pour leur bien personnel ? « Le pouvoir absolu corrompt abso­lument », dit‑on, et c'est malheu­reu­sement abso­lu­ment vrai.

Du connard prétentieux de haut cadre d'Orange qui se croit supérieur à une guiche­tière de la SNCF parce qu'il gagne peut‑être 50 fois plus qu'elle au maire de Ganges et son conseil municipal qui ferment leur ville aux Restos du Cœur pour l'hiver à venir, du député qui obéit plus aux lobbies qui le pressent qu'à ses admi­nis­trés (dont il n'a que faire une fois élu) au chef d'état qui n'est qu'un symbole, une illusion de choix, en fait un pion aux mains des banques multi­na­tio­nales, sans oublier bien sûr les banquiers eux‑mêmes et autres PDG richis­simes qui sont les véri­tables maîtres du monde qu'ils pour­rissent pour les géné­ra­tions futures (compa­gnies pétro­lières, labo­ra­toires phar­ma­ceu­tiques, Monsanto…), tous voient unique­ment leur propre intérêt à court terme en oubliant l'intérêt général à long terme, c'est‑à‑dire leur part d'huma­nité : l'échange, la soli­da­rité, la compas­sion…

Mais bordel, POURQUOI ? Qu'est‑ce qu'il se passe dans leur fichu crâne pour qu'ils attei­gnent une telle pauvreté d'âme quand ils ont toutes les cartes en main pour faire de cette planète un endroit meilleur ?

Et nous ? Nous, la « planète d'en bas », pourrait‑on dire ! Pourquoi la majorité d'entre nous continue‑t‑elle à se laisser faire ?

Ne comptons plus sur ceux « d'en haut » ! Agissons ! Montrons notre ras-le-bol ! Paci­fi­que­ment si possible, violem­ment s'il le faut !! Ne nous laissons plus tondre par les gouver­ne­ments sans réagir, ne nous laissons plus hypno­tiser par les médias serviles à leur botte !

Partagez, dans la vraie vie, vos compé­tences ! Gratui­tement si possible ! Pensez au S.E.L. ! Pensez au J.E.U. !

Quand vous le pouvez, faites pousser vos propres légumes, et partagez, en famille ou en AMAP ! Pratiquez le wwoofing !

Le monde doit-il être changé ? OUI ! Peut‑il être changé ? OUI ! Alors changeons‑le main­te­nant, chacun à notre échelle !

Qu'attendons-nous tous ?

PS : N'hésitez pas à partager ce texte si vous pensez comme moi. C'est comme un paquet de graines que je sème chez moi pour le voir grandir et être ensuite semé ailleurs pour le bien de tous.