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N.B. : Ce texte a été initialement publié sur le site web de
Réseau International et est accessible
dans cette page.
J'ai respecté au maximum la mise en page originale, tout en l'adaptant
à Thermidor.
par Dominique Delawarde
LORS QUE le président Poutine peine à guérir de son douzième cancer annoncé par les très informés, très honnêtes et très fiables médias français, dont LCI, BFM TV, TF1, Le Monde, Libération et autres, …. et qu'il doit se plonger dans l'eau glacée pour y parvenir : https://pravda-fr.com/2024/01/20
Le président Biden, lui, semble vraiment ne plus savoir où il en est, ni à quelle époque il vit, alors qu'il fait campagne pour un nouveau mandat de quatre ans : janvier 2025-janvier 2029 (Élection début novembre 2024). Et c'est cet homme aux idées claires, commandant en chef des forces armées US, donc de l'OTAN, qui prétend diriger la planète pour quatre nouvelles années … ???
Mais pas de soucis : il est toujours soutenu par la meute mainstream et la gouvernance française dont on sait qui les contrôle. Alors, tout ira bien pour lui et pour la planète.
Vidéo de 32 secondes datée du 5 février 2024 :
https://video.lefigaro.fr/et-mitterand-ma-dit-le-lapsus-genant-de-joebiden-en-plein-discours-de-campagne
(Note de Thermidor : le lien ci‑dessus n'est plus
accessible… Comme par hasard ! 😛
Mais Internet a de la mémoire, il garde donc toutes les
preuves, voici donc une vidéo de 35 secondes de BFMTV :
Vidéo)
Le pôvre président US en exercice devient «embarrassant» pour son propre camp, au point qu'il pourrait être opportun pour le Deep State de s'en débarrasser avant l'élection de novembre 2024.
Une solution, parmi d'autres, pourrait être une liquidation ou neutralisation physique par un moyen quelconque (attentat, crise cardiaque ou accident vasculaire cérébral … survenant malencontreusement).
Si la liquidation par attentat est utilisée, en attribuer la responsabilité au parti républicain et à Trump…
S'agissant de l'État profond, il a prouvé, dans le passé, qu'il avait les moyens d'organiser ce genre de malheureux accidents (assassinats des 2 frères Kennedy à 5 ans d'intervalle). Il ferait ainsi d'une pierre deux coups : il se débarrasserait d'un candidat embarrassant (Biden) et neutraliserait le camp républicain et surtout Trump, en jouant sur l'émotion, avec l'appui des médias qu'il contrôle.
Ceci leur permettrait de conserver le pouvoir avec le camp démocrate.
C'est ce que je ferais, si j'étais «le Deep State». Mais je ne le suis pas et je galège, évidemment, pour inciter mes détracteurs à me traiter de complotiste, voire pire, ce qui m'amuse beaucoup.
N.B. : Ce texte a été initialement publié sur le site web du
journal Marianne et est accessible
dans cette page.
J'ai respecté au maximum la mise en page originale, tout en l'adaptant
à Thermidor. La liste des signataires peut être retrouvée en accédant au
lien ci‑dessus.
Publié le 29/05/2020 à 11:20
Tribune collective
"Le 29 mai 2005 est une date centrale de la vie démocratique en France, un moment où le peuple s'est saisi de son destin. Ce jour‑là, les Français, en défendant la souveraineté nationale, montraient ce qu'est un peuple souverain. Peut‑être posaient‑ils sans le savoir la première pierre du monde d'après la crise ?"
N COMMÉMORANT cet événement fondateur, les signataires de cette tribune rappellent que les Français ont toujours su, et sauront encore, se rassembler pour défendre l'indépendance nationale et l'intérêt général.
Il y a quinze ans, le 29 mai 2005, près de 55 % de nos compatriotes rejetaient le projet de traité « établissant une Constitution pour l'Europe ». Par ce vote, ils exprimaient leur refus de limiter leur liberté collective et de transférer le pouvoir à un échelon supérieur pour se fondre dans un hypothétique peuple européen — et se soumettre à un très réel pouvoir a‑démocratique bruxellois. Nos concitoyens ne voulaient pas jeter aux oubliettes la Nation et la République françaises.
Ce « non » venait conclure une campagne marquée par des semaines de propagande pour le « oui ». L'écrasante majorité de la classe dirigeante promettait aux Français la guerre et les dix plaies d'Egypte s'ils osaient refuser. Tout ce que le pays comptait d'éditorialistes, d'experts et d'élus autorisés s'était coalisé pour présenter ce saut dans le fédéralisme continental comme le sens de l'histoire. Droite et gauche vibraient à l'unisson.
En s'opposant aux élites, les Français rejetaient sans équivoque le chemin ouvert par Maastricht — un traité qui avait d'ailleurs été adopté de justesse après, là aussi, une campagne massive pour le « oui » que seules quelques rares voies lucides avaient troublée. Ainsi Philippe Seguin, lors d'un discours prémonitoire à l'Assemblée nationale, nous avait‑il prévenus : vous renoncez à votre monnaie pour gagner des emplois, vous allez perdre votre monnaie et vos emplois.
Nulle démocratie, nulle République ne peut exister sans souveraineté, c'est‑à‑dire sans liberté de ses choix.
Ce chemin était une impasse. Le peuple français, pas plus qu'aucun autre, n'aurait jamais dû se voir forcé de graver dans le marbre des traités des choix de politique économique, par nature contingents. La loi se modifie, des traités ayant valeur de quasi-constitution, non. Le problème est bien la constitutionnalisation des politiques économiques, alors que celles‑ci devraient pouvoir s'adapter à la conjoncture. On peut être partisan du marché ou de l'interventionnisme, de la relance ou de l'austérité, de l'inflation ou du monétarisme, mais on ne saurait mettre ces choix à l'abri de la volonté populaire exprimée par le vote. C'est ainsi que l'Europe maastrichienne, alors qu'elle refinançait les banques pour 1 400 milliards d'euros, a durablement affaibli la Grèce en lui imposant un mémorandum excluant toute solidarité, malgré son rejet massif par le peuple grec lors du référendum du 5 juillet 2015.
Nulle démocratie, nulle République ne peut exister sans souveraineté, c'est‑à‑dire sans liberté de ses choix. Pourtant, depuis Maastricht, les traités européens organisent la servitude volontaire des pays signataires en matière de politique budgétaire, monétaire et commerciale, et imposent à la France, ad vitam aeternam et quels que soient les résultats des urnes, une seule stratégie économique, celle de la concurrence soi-disant libre et non faussée. Il en a résulté une désindustrialisation suicidaire, une contraction croissante et indifférenciée des dépenses publiques, la destruction des services publics, l'ouverture à la concurrence déloyale des pays à faibles exigences sociales et environnementales, l'interdiction de toute planification et de toute aide à nos entreprises et à nos secteurs stratégiques. Sans parler d'une dépendance sans cesse accrue envers la puissance économique et militaire américaine.
La crise du Covid-19 montre l'inanité de cette approche doctrinaire et imprégnée d'idéologie, avec la ruine de l'hôpital public et la dangereuse dépendance à l'égard des puissances industrielles asiatiques dans des secteurs vitaux. Le pilotage des économies européennes depuis Bruxelles, Luxembourg et Francfort nous a envoyés droit dans le mur.
Le 29 mai fut donc une date de résistance républicaine. Le grand « non » de 2005 biffait rageusement le petit « oui » de 1992. Pourtant, il fut présenté par les perdants — l'élite battue par son propre peuple — comme un repli sur soi, un acte honteux qu'il fallait effacer au plus vite. Personne n'en mesura alors la portée, imaginant, comme pour le référendum sur le Brexit, que le peuple ayant mal voté, il faudrait peut‑être dissoudre le peuple. En contournant ce « non », quatre ans plus tard, avec l'adoption du traité de Lisbonne — qui n'avait de nouveau que le nom —, la classe dirigeante réunie en conclave à Versailles contourna un principe cardinal de la République, la souveraineté populaire, sans comprendre qu'elle brisait la confiance du peuple dans les partis traditionnels. Depuis ce jour, la France bouillonne et se méfie des chefs qu'elle place à sa tête, comme l'a démontré la crise des gilets jaunes marquée par la volonté de démocratie directe.
La souveraineté ne se partage pas plus que la démocratie ou la liberté. Soit on est libre, soit on s'aliène.
Quinze ans après 2005, certains n'ont rien compris ni rien appris. Malgré le désastre industriel rendu manifeste par la crise sanitaire, malgré les divergences politiques insurmontables au sein de l'Union européenne et la crise de légitimité des gouvernants dans notre pays, les mêmes élites aveuglées proposent encore la même potion et tentent de nous vendre cet épouvantable oxymore, griffon juridique et monstre politique, qu'est la « souveraineté européenne ».
Or la souveraineté ne se partage pas plus que la démocratie ou la liberté. Soit on est libre, soit on s'aliène. Soit on donne le dernier mot au peuple, soit on cherche à lui imposer une voie qu'il n'a pas choisie. Il n'y a pas de « en même temps » lorsque l'on est démocrate.
Il est temps de redonner au « non » de 2005 le sens qui est le sien. Ce « non » n'était pas honteux ; ce n'était pas un rejet, mais une réaffirmation, celle de la volonté du peuple français de rester souverain en son pays. Toute l'histoire de France est une suite de « non » répétés à différents projets de démembrement, d'asservissement ou d'abaissement de notre pays. Nous pouvons être fiers de ce « non », comme de ceux qui l'ont précédé ; mais mieux qu'un souvenir glorieux, il faut en faire le point de départ de la reconquête de notre liberté. À l'heure où la France est confrontée à la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, nous devons nous appuyer sur la pierre solide de ce vote pour construire le monde d'après et recouvrer les moyens de notre indépendance.
Il est temps de faire trancher par le peuple la question de la souveraineté : valide‑t‑il le fédéralisme politique poussé en sous‑main par le gouvernement actuel au prétexte de la crise du covid-19 — mutualisation de la dette européenne ou budget fédéral, voire transfert de souveraineté géopolitique ? Ou bien refuse‑t‑il ce moyen déguisé de reprendre le chemin qui va de Maastricht à Aix-la-Chapelle et veut‑il réaffirmer, comme l'a fait la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe, la supériorité de sa Constitution sur le droit européen ?
Aux heures sombres de la guerre et de l'occupation, le Conseil national de la Résistance a su non seulement se battre pour rendre à la France sa pleine souveraineté, mais aussi donner à celle‑ci un contenu concret. Aujourd'hui, les Français partisans de la démocratie — c'est‑à‑dire, du « pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple » — doivent se retrouver autour d'un programme de rassemblement qui convienne au plus grand nombre, centré sur les valeurs de la République, les principes de liberté, d'égalité et de fraternité, et répondant à l'intérêt général : non pas celui des technocrates de Bruxelles, mais celui du peuple français. Calamitas virtutis occasio est. La crise actuelle est grave ; qu'elle soit l'occasion de reprendre notre destin en main.
Cette tribune est ouverte à tous les citoyens qui voudraient la signer en
cliquant sur ce lien Liberté, j'écris ton NON.
(Note depuis 2023 : le lien ci‑dessus n'est plus
accessible.)
SIGNATAIRES INITIAUX :
Julien Aubert, député LR de Vaucluse, président d'Oser la France
Guillaume Bigot, directeur de l'IPAG, essayiste
Gilles Casanova, Forum républicain
Georges Kuzmanovic, président de République souveraine (RS)
Damien Lempereur, avocat
N.B. : Je rappelle que les noms des autres signataires sont disponibles sur le lien donné en début d'article.
NVOYEZ simplement ce message à 5 millions de personnes de votre entourage…
Cette chaîne a été commencée en 1625 par un moine capétien moldave éleveur de morues dans le but de sauver Thérèse, une petite fille gravement malade !
Aujourd'hui, cette petite fille a 405 ans et elle est atteinte d'un cancer des testicules et d'une fièvre affreuse de la grande thyroïde contractée lors d'un viol par un cerf en période de brame en forêt de Rambouillet à proximité d'une mare souillée par des déchets radioactifs malencontreusement tombés d'un avion furtif.
De plus, lors d'un séjour au Zimbabwé, elle s'est fait bouffer une jambe par un ours africain ; espèce extrêmement rare qui a la particularité de sodomiser ensuite ses victimes.
Alors renvoyez s'il vous plaît ce message à tout votre entourage ! Et cela vous portera chance.
La preuve : En 1912, un jeune Irlandais fit suivre ce message par SMS. Dans la semaine, il se vit offrir une place pour la croisière inaugurale du plus prestigieux transatlantique britannique direction New‑York. Lors de ce voyage, il découvrit l'amour, les sorbets, et les bienfaits de la natation.
Ne gardez pas ce message sur votre ordinateur plus de 16 minutes sans quoi le mal sera porté sur vous à jamais.
La preuve : Il y a un peu plus de 2000 ans, un homme reçut ce message sur son ordinateur portable. Comme sa batterie était vide et qu'il ne pouvait pas la recharger vu qu'il n'y avait pas encore d'électricité à cette époque, il fut crucifié avec des clous rouillés et on lui mit sur la tête une casquette ridicule.
Ça fait tout de même réfléchir.
Pour Thérèse, pour vous, pour moi, pour tous vos amis, ne brisez pas cette chaîne.
Merci.
E NE SUIS PAS de ceux qui vivent par et pour les marques. Bien au contraire.
Et je peux vous dire que la société de surconsommation, Amora pas comme ça !
D'ailleurs, si une personne de ma liste de contacts vient sur mon mur pour faire de la pub emmerdante pour une marque, Elle & Vire‑ée illico presto !!
Ce texte est donc là pour exprimer mon rejet de cet esclavage volontaire auquel les marques veulent nous assujettir et pour faire comprendre que je ne compte pas me l'SFR !
Vous êtes prêts à le lire jusqu'au bout ? Alors, c'est Darty mon kiki !
Quand je sors Dior et que je vois le "spectacle" de femmes en furie faire les soldes, où elles Zara‑chent le dernier Maille‑ot de bain à la mode des mains de la voisine, des femmes souvent Siemens à cause des top-modèles filiformes, je trouve cela Total‑ment Pathé‑tique. Et, tel Don Quichotte, j'ai alors envie de monter Ansel pour combattre ces géants que sont les marques…
Une minette de 17-18 ans qui a même pas encore été en Fnac, et qui porte déjà son sac à main sur le bras comme une mamie, avec le plus souvent un Gucci‑ottes, non seulement je Lacoste pas, mais même je La Redoute, car elle représente Levi's de cette société de l'apparence.
Je frôle la Krys de nerfs quand j'entends des gens sincèrement persuadés, par la publicité propagandiste, que sans marque, on n'est rien. Mais la marque, de quoi Vittel ? De notre argent à tous ! C'est donc elle qui ne serait rien sans nous, pas le contraire ! Ceux qui le pensent ne sont donc que les esclaves de multinationales qui les exploitent sans qu'ils s'en rendent compte. Voilà bien Legrand problème : l'ignorance des gens, ou leur indifférence. LG‑nère pour les marques d'immenses profits, bien sûr plus reversés aux actionnaires inutiles qu'aux ouvriers courageux… Autrefois, les hommes-sandwiches étaient payés pour porter sur eux dans les rues la publicité de telle ou telle marque. Aujourd'hui, non seulement les porteurs de marque ne sont pas payés, mais ce sont eux qui payent avec joie pour servir de panneau d'affichage ! Si ça, c'est pas de la Maggi…
Au Moyen Âge, la population était dominée par l'Église et lui payait la Dim. Aujourd'hui, la population est dominée par la société du superflu et continue à lui verser son argent, uniquement pour l'image. Car il est clair que la marque, quelle qu'elle soit, Acer pas à grand chose, à part pour épater quelques personnes sur du vent…
Aujourd'hui au Carrefour de ma vie, bien éloigné de ces envies, je Flunch parfois en assistant impuissant à la relation Chanel de certains avec la mode, et je préfèrerais parfois être atteint d'Alsa‑imeur plutôt que de voir ça !!
La marque est une mafia, et je rêve qu'avant la Findus‑iècle, l'humanité verra la fin Delacre‑apule vampirique. Vampirique car Asus le sang financier des victimes innocentes…
Nous n'avons nullement besoin de marques pour vivre bien et avoir de la valeur, et j'espère bien qu'après avoir Lu ce texte, vous vous direz :
"C'est Schweppes, la simplicité !"
E SUIS un citoyen ordinaire qui voit que le système mis en place sur notre planète ne tourne pas comme il devrait, il en est même à l'opposé.
Je me pose donc plein de questions, comme des milliards d'entre vous, et ce sont malheureusement des questions parfois sans réponses…
Mon identité sur ce réseau social est Froggie Reguellion (Note : J'ai désormais fermé mon compte Facebook depuis plusieurs années). C'est bien sûr un pseudonyme, je l'ai inventé tout seul car j'en ai la liberté, et je veux continuer à avoir la liberté de l'utiliser, même si Facebook invoque de prétendues raisons de sécurité pour demander à ses utilisateurs de mettre leur identité réelle.
Ceci est bien sûr stupide. Un exemple : Je m'appelle dans la réalité Jean
Dupont. Je m'inscris sur Facebook sous l'identité "Jean Dupont". En quoi cela
m'empêche‑t‑il d'être pour de vrai un violeur ou un pédophile à la
recherche de victimes à séduire sur ce réseau ? J'ai une réponse :
Absolument en rien !
(Note : On pourra me rétorquer que l'identité
réelle aide quand même la police à retrouver le délinquant. Certes. Mais d'une
part, cela n'empêche pas le délit d'être commis, et d'autre part, le pseudonymat
sur internet n'est pas de l'anonymat. La police peut retrouver l'auteur des
faits même s'il utilise un pseudonyme ou une identité qui n'est pas la
sienne.)
Facebook se fiche bien de la sécurité. Ce que cette entreprise veut, ce sont vos données personnelles. Il n'y a qu'à voir la quantité de questions à laquelle il serait possible de répondre, des écoles fréquentées au métier occupé, des opinions religieuses et politiques, etc… Pourquoi ? Facebook est une entreprise, côtée en bourse, elle n'a donc absolument rien d'une œuvre de bienfaisance, d'une association caritative. Vos données personnelles, elle ne les garde pas au fond d'un coffre, elle les revend à d'autres entreprises, et ça lui rapporte… de l'argent bien réel, vous avez compris ! Combien votre vie vaut‑elle à leurs yeux ?
Cette question de pseudonyme peut paraître futile, mais la liberté d'expression sur internet est‑elle vraiment futile ? Doit‑elle vraiment disparaître sur l'autel de l'argent roi ?
Passons maintenant à plus large.
Pour suivre de hautes études (Sciences Po, ENA, HEC…), il faut à la fois un
portefeuille bien rempli pour les payer et un cerveau qui fonctionne bien
pour les comprendre. Celles et ceux qui y passent sont donc des personnes
intelligentes, qui auraient les moyens financiers et
intellectuels d'améliorer le monde. Mais pourquoi, une fois ces
personnes arrivées à des postes de pouvoir (économique, politique),
sont‑elles véritablement pourries par les avantages qu'elles en
retirent ? Pourquoi oublient‑elles le bien commun pour ne plus vivre que
pour leur bien personnel ? « Le pouvoir absolu corrompt
absolument », dit‑on, et c'est malheureusement
absolument vrai.
Du connard prétentieux de haut cadre d'Orange qui se croit supérieur à une guichetière de la SNCF parce qu'il gagne peut‑être 50 fois plus qu'elle au maire de Ganges et son conseil municipal qui ferment leur ville aux Restos du Cœur pour l'hiver à venir, du député qui obéit plus aux lobbies qui le pressent qu'à ses administrés (dont il n'a que faire une fois élu) au chef d'état qui n'est qu'un symbole, une illusion de choix, en fait un pion aux mains des banques multinationales, sans oublier bien sûr les banquiers eux‑mêmes et autres PDG richissimes qui sont les véritables maîtres du monde qu'ils pourrissent pour les générations futures (compagnies pétrolières, laboratoires pharmaceutiques, Monsanto…), tous voient uniquement leur propre intérêt à court terme en oubliant l'intérêt général à long terme, c'est‑à‑dire leur part d'humanité : l'échange, la solidarité, la compassion…
Mais bordel, POURQUOI ? Qu'est‑ce qu'il se passe dans leur fichu crâne pour qu'ils atteignent une telle pauvreté d'âme quand ils ont toutes les cartes en main pour faire de cette planète un endroit meilleur ?
Et nous ? Nous, la « planète d'en bas », pourrait‑on dire ! Pourquoi la majorité d'entre nous continue‑t‑elle à se laisser faire ?
Ne comptons plus sur ceux « d'en haut » ! Agissons ! Montrons notre ras-le-bol ! Pacifiquement si possible, violemment s'il le faut !! Ne nous laissons plus tondre par les gouvernements sans réagir, ne nous laissons plus hypnotiser par les médias serviles à leur botte !
Partagez, dans la vraie vie, vos compétences ! Gratuitement si possible ! Pensez au S.E.L. ! Pensez au J.E.U. !
Quand vous le pouvez, faites pousser vos propres légumes, et partagez, en famille ou en AMAP ! Pratiquez le wwoofing !
Le monde doit-il être changé ? OUI ! Peut‑il être changé ? OUI ! Alors changeons‑le maintenant, chacun à notre échelle !
Qu'attendons-nous tous ?
PS : N'hésitez pas à partager ce texte si vous pensez comme moi. C'est comme un paquet de graines que je sème chez moi pour le voir grandir et être ensuite semé ailleurs pour le bien de tous.